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 (show must go on)

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Invité
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MessageSujet: (show must go on)   Dim 11 Juin - 20:10

Wilde,
Casey
Âge : Trente-deux ans.
Situation familiale : Célibataire au coeur brisé ; un assassinat de sang froid lui a retiré l'homme à qui elle avait ouvert son coeur
Métier : Journaliste d'investigation pour le Times


(avatar par captain.)
Caractère

TENDRESSE BRUTALE
8 lignes

Physique

ANGE GLACIAL
8 lignes


Histoire

Un silence puis des mains qui lèvent, les unes après les autres. Le chargé des relations média de la police laisse son regard parcourir la salle et donne finalement son accord pour le gars de la quatrième chaîne. Fitzpatrick. Un trou de balle de la pire espèce. Un crétin incapable de poser les bonnes questions. « Est-il vrai que la victime était la progéniture d’une personne influente ? » Casey pousse un soupir qu’elle ne cherche pas à dissimuler, lui attirant quelques regards méprisant de ses comparses. Elle leur adresse un sourire narquois avant de se lever, carnet en main. Et sans plus de manière, elle coupe l’homme qui était en train de répondre à la question de Fitzpatrick. « Pensez-vous qu’il y a un lien avec le cadavre retrouvé il y a un mois et demi à présent ? Car il semblerait qu’il y ait eu plusieurs similitudes dans les deux modes opératoires et que la mise en scène soit une suite logique du premier corps retrouvé. » L’autre est pris au dépourvu et elle réprime un sourire satisfait. Par cette question, elle prouve aux autres journalistes qu’elle en sait déjà bien davantage. Et elle déstabilise les flics qui, pour la faire taire, vont tout lui raconter. A l’ombre des oreilles indiscrètes. Exactement ce qu’elle espérait. « Il semblerait aussi, qu’il y ait déjà eu des meurtres similaires au Montana, il y a quatre ans. Pensez-vous qu’il s’agisse du même homme ou bien d’un vulgaire copycat ? » Des regards sont échangés et un murmure parcourt la foule des médias. Les regards se tournent vers elle, cette blondinette encore inconnue au bataillon. Cette dévergondée sans gêne qui en sait déjà beaucoup. Beaucoup trop.

Elle avait la vingtaine, pas encore vingt-cinq bougies, mais elle était déjà réputée dans le pays. Elle avait voyagé. Beaucoup. Elle avait traversé les différents Etats du nord de l’Amérique. Parfois pour le simple plaisir, parfois pour suivre une enquête qui le demandait. Elle n’avait jamais eu peur de voyager. Jamais eu peur de devoir tout quitter sur un coup de tête. Et pour obtenir le fin mot de l’histoire, elle était prête à tout. C’était pour ça qu’elle avait toujours eu de l’avance. Pour ça qu’elle avait toujours réussit à obtenir ce qu’elle souhaitait. A force d’acharnement. A force de mettre sa vie privée entre parenthèse.

« Excusez-moi, mais quel journal représentez-vous, au juste ? » On l’a emmenée à part, à l’abri des regards des autres curieux. En plein cœur du poste de police. Casey ne se lasse pas de son sourire et ose même un regard coulant sur l’officier qui l’a guidée jusqu’ici. « Vous permettez que je m’asseye ? » Et sans même attendre de réponse, elle débarrasse la chaise des dossiers qui s’entassaient et s’installe avec la plus grande tranquillité. Elle perçoit un soupir, sent un regard se noircir sur elle mais elle les ignore tous deux. Les mains croisées sur son genou, elle relève finalement les yeux vers le chargé des relations média et de l’inspecteur en charge de l’affaire qui l’intéresse. « Le Times, » répond-elle finalement, laconique. « Comment ça se fait que ce ne soit pas Roberts qui soit sur le coup ? D’ordinaire, au Times, on a toujours à faire à Roberts. » Son sourcil droit s’arque et son sourire narquois revient de plus belle. Casey hausse les épaules. « Je savais que Roberts avait viré de bord, mais je pensais pas que c’était votre cas. » Elle se retient d’esquisser un clin d’œil avant de retrouver son sérieux. « Roberts a été muté. Son mari a trouvé un travail à Washington, il a eu la chance de se voir offrir un job sur place, alors il l’a suivi. S’il vous manque, vous savez ce qu’il vous reste à faire. » Les deux flics échangent un regard et elle en profite pour attaquer, à nouveau. « Maintenant que j’ai répondu à vos questions, peut-être répondrez-vous aux miennes. Alors, à votre avis, tueur en série ou non ? » Ils n’ont pas le temps de réagir qu’elle a déjà sorti son calepin de sa poche, tiré un stylo de derrière son oreille et elle est prête à prendre des notes. Ils ne dissimulent pas l’agacement qui se peint sur leur visage et après avoir inspiré, ils ouvrent la bouche.

Petit à petit, elle se faisait un nom. Parmi ses paires mais surtout parmi les forces de l’ordre. Elle était celle qui ne lâchait jamais le morceau. Celle qui était prête à se lancer, tête la première, dans le premier piège venu pour obtenir le mot de l’histoire. Celle qui n’écoutait pas les conseils ou les mises en garde qu’on pouvait lui faire. Mais sa persévérance lui avait valu des contacts. Et des contacts de choix. L’assistant au Maire de la ville de Memphis. L’adjoint du procureur à Sacramento. La plupart du temps, elle n’établissait avec chacun d’entre eux, que des relations strictement professionnels. Et puis, son cœur avait chaviré pour les beaux yeux d’un avocat à Detroit. Un Theodore qui lui avait tenu tête quand elle avait tenté de lui arracher les vers du nez. Un Theodore qui l’avait invitée à boire un verre quand elle s’était indignée des fausses informations qu’il lui avait glissé à l’oreille. Un Theodore qui l’avait embrassée quand elle avait voulu corriger son article pour rectifier la vérité. Elle en avait été amoureuse. Elle qui ne s’était jamais particulièrement intéressé à l’amour, aux relations, à la vie de couple, s’était imaginé un futur parfait dans ses bras. Un avenir radieux avec cet être complice pour qui elle avait eu du respect.

« Vous ne pouvez pas parler de tueur en série dans votre article tant que nous n’avons aucune preuve. Ça ne ferait que semer la terreur parmi les habitants de la ville et c’est la dernière chose que nous souhaitons, vu ? » Casey ouvre la bouche, prête à protester mais elle se ravise. Le conseil est avisé. Fait sens. Elle grimace, se frotte le sourcil et finit par acquiescer, à contre cœur. « Très bien. Mais dans ce cas, je parle de la vitre laissée ouverte et de la mise en scène. Je veux dire, la mise en scène est quand même un élément important, ça fait directement écho à la mythologie nordique, on ne peut pas laisser ça passer à côté. Et puis, qui sait, si c’est bien un tueur en série, peut-être que votre homme paniquera à l’idée qu’on sache que c’est un expert dans le domaine ? » Il y a une hésitation appuyée du côté des flics et Casey leur accorde quelques minutes pour délibérer un peu plus loin. Elle en profite pour tirer son portable de son sac, vérifier l’heure et lire le message de son patron qui a cherché à la joindre, plus tôt. Elle sait qu’il va tirer la gueule. Qu’il ne va pas être content qu’elle ait déjà été le centre de l’attention de tout le monde par ses méthodes. Mais elle sait aussi qu’il va avoir un large sourire devant toutes ses trouvailles. De véritables trésors. Les deux policiers reviennent et son sourire s’élargit. Son article, elle peut déjà le voir sur les gros titres.

Et puis, Theodore avait disparu. Sans laisser de trace, sans un au revoir. Sans rien. Juste parti. Comme envolé. La laissant, elle et son cœur brisé. Elle avait voulu le haïr sans y parvenir. Avait voulu le détester, le traquer, mais n’avait rien obtenu. Et puis, l’inquiétude avait gagné sa place au fond de son âme. Theodore n’avait pas pu disparaître comme ça. Sans rien dire, à personne. Elle s’était refusé à l’idée, avait creusé de son côté. Et la réponse était survenue sous la forme d’agent de police en uniforme, un beau matin d’hiver. Le froid s’était engouffré dans sa maison au même rythme qu’il avait pris place dans l’ensemble de son être. Theodore avait été retrouvé. Décédé. Victime de l’un des criminels qu’il avait aidé à faire mettre derrière les barreaux. Et dans sa poche était restée la bague qu’il avait acheté, quelques jours plus tôt et qu’elle n’avait jamais eu le temps de voir. Alors, seulement, elle s’était autorisée à pleurer.

Un peu plus

Nom ou surnom du joueur : ghost.writer
Âge : bientôt 22
Comment avez-vous connu le forum : admin/fonda
Nom et prénom de votre avatar : Rachel McAdams

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Gabe Mendes

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date d'inscription : 09/03/2017
messages : 191
pseudo, prénom : Wolf
avatar, crédits : Elyes Gabel
identités : Luca Zeleski Nick Rayes
photo :
dans la vie : Génie en tout et consultant pour le SCU/ chef des MastersMinds
côté coeur : Il a un coeur ?
Age : 26
Localisation : Dans son monde

MessageSujet: Re: (show must go on)   Mar 19 Sep - 20:05

J'aime toujours autant ton histoire Smile plus que la caractère et le physique et c'est good Smile

_________________
Spoiler:
 


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Shane Scott Rayes

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date d'inscription : 11/06/2017
messages : 69
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MessageSujet: Re: (show must go on)   Mer 20 Sep - 10:05

Re bienvenue ou bienvenue je sais plus  
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MessageSujet: Re: (show must go on)   

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(show must go on)
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