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 Pour l'amour d'un enfant ! (Partie 1) (PV Licha/ Gabe)

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Gabe Mendes

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MessageSujet: Pour l'amour d'un enfant ! (Partie 1) (PV Licha/ Gabe)   Dim 7 Mai - 21:26

Ce matin là, Gabe et le reste de l'équipe avaient été tirer du lit par un appel de leur nouvelle agent de liaison. En effet, le kidnappeur d'enfant, le voleur d'enfance, comme disait si bien Alvaro avait encore frapper. Et devinez qui exactement ? Luca ! Enfin pas exactement. Gabe eut du mal à comprendre ce qui se disait au téléphone, il n'avait pas vraiment chercher à comprendre non plus. Il avait prévenue tout le monde et se fut Happy qui se décida à conduire.

Arrivé sur les lieux, Gabe fut intriguer de voir une ambulance, mais surtout de ne pas voir son frère sur les lieux. Il savait qu'il bougeait souvent, après tout, il ne pouvait pas garder son frère enfermer non plus. En descendant du fourgon il mit son sac sur son dos et avança. On les laissa passer le cordon de sécurité et leur indiqua où était l'agent charger de leurs sécurités. Toby fut le premier à comprendre qu'un truc grave c'était passer.

"Hey tout va bien ?"

Mais en voyant la tête de la femme il comprit que non. Tous les regards ce tournèrent vers Gabe qui pencha la tête sur le côté en voyant un brancard être placé dans l'ambulance...

Quelques minutes plutôt :

Alvaro savait que Gabe et Licha c'étaient une fois de plus disputer. Et bien que lui même soit un génie, il savait que son frère avait du mal avec elle. La raison était simple, il refusait de s'attacher à elle, comme il s'était attacher au précédent agent. La trahison lui avait fait du mal, et même si il ne l'avouerait jamais, cela lui avait rappeler la tristesse qu'il avait eut quand leurs parents les avaient abandonner. De ce fait, il était partie tôt ce matin là pour retrouver l'agent chez elle. Il savait que Luca y serait, et vu qu'il aimait bien le gamin, bah il se disait que ça serait parfait pour y aller. Il prit le bus et descendit à une station de chez l'agent. En marchant, il entendit un enfant se débattre, en y regardant de plus prêt il s'aperçut que c'était Luca. Qu'est-ce qu'il se passait ? Il s'approcha et vit une bande de gamin, plus vieux que lui s'en prendre à l'enfant, Alvaro se mit à crier et vit les gosses partirent en courant. Persuader qu'il les avait fait fuir il fit un signe de la main à l'enfant, mais il comprit rapidement que ce n'était pas lui qui avait fait peur à ses assaillants. Mais ce vanne blanc qui venait de s'arrêter à côté de Luca. Alvaro se mit à courir et a crier. Luca réussit à se sauver vers chez lui, le conducteur fut tellement affolé qu'il fonça droit sur Alvaro, qui malgré sa rapidité ne put échapper au vanne et se fit renverser...


Maintenant :

Gabe pencha la tête sur le côté. Il reconnue son frère et il bugua. Que faisait-il ici ? Sur ce brancard ? Il regarda tout le monde et fronça les sourcils. Toby fut le premier à s'approcher:

"Hey Gabe, ça va ?"
"Pourquoi il est sur ce brancard ?"
"Je sais pas, vient on va voir comment il va !"
"Non."
"Pardon ?"

"Non. On doit voir l'agent Zeleski."
"C'est une blague ?"
"C'est pas bon ça." Fit Happy sachant pertinemment que ce que faisais Gabe était absolument pas bon signe.

Le chef du groupe se déplaça vers l'agent et lui demanda en faisant semblant que tout allait, alors qu'on voyait bien qu'il cherchait ses mots, qu'il était pas comme d'habitude, à deux doigts de l'implosion.

"Comment, qu'est-ce qui, enfin, il s'est passer quoi ? Vous avez parler des kidnappeurs ?"

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Alicja Zeleski

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MessageSujet: Re: Pour l'amour d'un enfant ! (Partie 1) (PV Licha/ Gabe)   Mer 10 Mai - 21:44

« Hey, vous là ! Qu’est-ce que vous croyez que vous êtes en train de faire exactement ? C’est une scène de crime alors au lieu de vous la couler douce, commencez à prendre les témoignages du voisinage ! » Elle fulminait. Et s’agitait. Il y avait du monde, trop de monde selon elle, et les journalistes avaient commencé à s’entasser derrière le ruban de délimitation. Ce qu’elle n’appréciait guère. Quant à ces flics couillons, il ne fallait même pas compter sur eux pour faire leur job. Excès de zèle, bande d’abrutis, ils restaient tous les bras ballants, l’obligeant, elle, à aller les voir pour leur donner des consignes. C’était à se demander comment ils avaient pu passer le concours d’entrée à l’école de police. Elle n’en pouvait plus. Et avec tout ça, elle devait s’efforcer de rester calme et ne pas sortir son arme de service pour un descendre un. Luca était là, dans le camion des secours et il pouvait la voir de temps à autre. Se montrer violente devant lui n’était pas une option. Elle s’éloigna de l’autre abruti qui, balbutiant un semblant de réponse, se précipita vers la première porte d’immeuble pour s’exécuter. Alicja en profita pour souffler et se pincer le nez. La journée avait mal commencé. Déjà, son dossier l’avait bloqué au bureau une large partie de la nuit – l’empêchant donc de voir Luca comme elle l’aurait souhaité – et c’était à peine si elle avait croisé le garçon ce matin avant que sa nourrice ne l’emmène à l’école. Elle savait qu’elle ne le verrait pas avant le soir. Du moins, elle n’était pas censée le voir avant le soir. Alors elle avait fait l’effort de se lever tôt, avait déposé un baiser sur sa joue et l’avait regardé partir en s’excusant de ne pouvoir l’emmener elle-même à l’école – même si c’était principalement dû à se flemme immense plus que par un quelconque empêchement, en réalité. Et puis elle était partie au boulot. Et là, l’autre crétin de génie avait commencé à lui taper sur les nerfs. Une mauvaise idée ; elle n’avait pas ingéré sa dose de caféine et elle n’avait pas assez dormi. Deux éléments qui auraient dû indiquer à ce foutu génie que ce n’était pas le jour pour l’agacer ne serait-ce qu’un peu. Sauf qu’il n’en avait fait qu’à sa tête. Merdeux.

Et puis il y avait eu l’appel. Elle n’avait pas tout saisi, mais le principal l’avait glacé. Il avait été question de Luca et du kidnappeur sur lequel son équipe et elle bossaient. De quoi l’inquiéter immédiatement. Alors elle avait laissé tomber sa colère contre Mendes et elle l’avait appelé. Enfin, elle avait contacté l’équipe au complet. On avait eu beau lui assurer, par téléphone, que Luca n’avait rien, elle ne s’était autorisé à souffler que lorsque le gamin était venu se blottir contre elle. Elle l’avait serré comme rarement elle l’avait fait jusqu’à présent. Ce gosse, il était tout ce qu’elle avait, tout ce qu’il lui restait. Son seul lien avec le reste de l’univers, son unique raison de ne pas totalement partir en vrille. Après cet élan d’affection publique, elle avait enfilé son masque de professionnelle et demandé à Luca de rester dans l’ambulance – où elle le rejoindrait le plus vite possible, lui avait-elle promis. Et depuis, elle attendait que son équipe ne se bouge le cul en donnant des ordres à tout le monde et en hurlant sur ceux qui avaient le malheur de mettre une seconde de trop pour réfléchir. Quelqu’un avait tenté de kidnapper Luca et elle savait qu’elle ne pourrait se pardonner ce manque d’attention de sa part. Pas après tout ce qu’il avait déjà vécu, il fallait qu’encore en plus, son job lui fasse vivre un nouvel enfer. Et bien qu’il n’ait rien, elle savait que ce n’était pas le gars du p’tit bonhomme qui était intervenu à temps. Elle ne connaissait pas très bien Alvaro – elle savait qu’il était le cadet de Mendes et ça avait, en soi, suffit à ce qu’elle ait moult préjugés sur ce génie junior – mais le geste qu’il avait eu, conté par Luca, avait suffi à lui donner un pincement coupable quand elle l’avait étendu sur le pavé, inconscient.

Un officier s’approcha d’elle et lui désigna son équipe qui s’approchait. Elle fit volte-face et les laissa venir à elle. Elle ne connaissait pas Mendes très bien – pas aussi qu’elle avait appris à connaître le reste de la team, en tout cas – mais elle savait que le fait qu’il eût besoin de chercher ses mots n’était pas dans ses habitudes. Elle ne dissimula pas une grimace. Elle détestait faire ça. « Notre homme, celui qui kidnappe des gamins depuis des semaines, a tenté de s’en prendre à Luca. Je ne sais pas comment, ni pourquoi, je n’ai pas encore posé la moindre question à Luca et j’aimerai qu’on attende qu’il soit remis de ses émotions pour le faire. » Elle lui lança un regard froid, sans équivoque. S’il s’approchait de Luca, elle le buterait. Ce serait aussi simple que ça. Elle savait que le gosse qu’elle avait plus ou moins adopté adorait Mendes – une affection qu’elle ne s’expliquait pas – mais il était hors de question que Mendes le brusque avec des questions brutes. « Alvaro, j’ignore ce qu’il faisait ici il faudra le lui demander quand il reprendra conscience, a été témoin de la scène et est intervenu. Il… » Elle ferma les yeux un court instant, sentant sa voix se coincer au fond de sa gorge. Ne pas perdre pied. Ne pas craquer. « Il est parvenu à faire en sorte que Luca puisse échapper aux ravisseurs et s’éloigne. Mais il n’a pas probablement pas vu la camionnette des kidnappeurs lui foncer de ceux et il a été renversé. » Elle en profita pour scruter le visage de Mendes. Attentive au moindre signe qui pourrait lui permettre d’ordonner à Mendes de souffler un jour, ou deux. Mais rien. « Mendes, vous devriez prendre deux minutes pour aller voir votre frère et écouter ce que les ambulanciers ont à dire sur son état. Vous êtes sa famille, s’il y a quelqu’un qui doit être tenu au courant, c’est vous. » Et s’il y avait quelqu’un qui pouvait sans doute partager sa rage contre les ravisseurs, c’était lui aussi. Bien que ce détail, elle n’allait certainement pas l’admettre. « Et si vous souhaitez prendre un ou deux jours pour rester auprès de lui, je comprendrais. Avec l’équipe on avancera et on vous tiendra au courant si on a du nouveau. » Passage obligatoire. Elle-même savait que ce genre de requête, elle serait la première à la rejeter avec un rictus. Et pour cause, si elle n’avait pas dit au big boss que le gamin qui avait manqué d’être kidnappé était le sien, c’était pour éviter une mise à pied.

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Gabe Mendes

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MessageSujet: Re: Pour l'amour d'un enfant ! (Partie 1) (PV Licha/ Gabe)   Mer 10 Mai - 22:49

Son regard était figé devant la femme qui leur servait d'agent de liaison. Il finit par baisser ce regard chocolaté pour regarder le sol. Il n'enregistrait que la moitié des choses, et pour cause. Son cerveau persistait à combattre un sentiment qu'il n'avait connus cas deux reprises : la colère. Il ne pouvait pas savoir contre qui il allait être en colère, ni même comment. Mais il se sentait mal. Il sentait que son manque de réaction risquait de mettre en péril l'affaire. Il redressa son regard lentement, et sans la moindre émotion, ni même grimace il fit :

"Je devrais parler à Luca. Je ne le brusquerais pas, je sais parler au génie, pas vous."

Le psy de l'équipe se passa une main sur le visage sentant l'altercation, une fois de plus, éclater entre les deux. Cependant, cette fois c'était étrange. C'était pas comme d'habitude. Tous restait en retrait. Ils ne souhaitaient pas s'en mêler. Ils n'osaient pas parler du petit frère de Gabe, car ils savaient qu'entre les deux un amour fusionnel les unissait mais en même temps, Gabe vivait pour ses recherches et pour son boulot, alors son frère passerait après. Quand la jeune femme expliqua qu'elle ne savait pas ce que Alvaro faisait ici, et qu'il avait protéger Luca, Gabe fit juste :

"C'est un idiot, il n'aurait pas dut se mettre en danger sans avoir analyser la situation. Luca n'a rien, tant mieux. Alvaro se remettra de ses blessures. Il est jeune et en bonne santé, il a 72% de chances de s'en sortir. Pas les autres enfants !"

Gabe avait déclarer tout ça à la fin de la proposition de Licha à propos des jours de congés. Fallait dire que Gabe avait l'habitude de perdre les gens de sa famille. Il baissa la tête au sol et regarda les traces de pneus. Sans même attendre que la femme qui devait les surveiller ne lui réponde il partie à analyser les traces et se mit à calculer mentalement ce qu'il pouvait voir, ou imaginer. Happy, la jeune asiatique s'approcha et fit à Licha :

"Comment va Luca ?"

Puis Toby arriva et dit à Licha qui devait bouillir à l'intérieur d'elle même :

"Gabe a vu sa soeur mourir quand il était enfant. Et à 11 ans, leurs parents les ont abandonner. La possible perte d'Alvaro ne lui fait pas peur. C'est un fait qui peut se réaliser. Je sais que pour vous c'est idiot, mais pour Gabe, le plus important ce sont les enfants."

Et aussi étrange que ça paraissait, Gabe voulait arrêter ces kidnappeurs. Il revint vers tout le monde et il fit à son équipe :

"La camionnette a un mauvais équilibre, on peut la retrouver sur les images de surveillances. Je lance le logiciel, il faudra retrouver toutes les correspondances, on doit aller au garage pour ça."
"Gabe attend...tu devrais aller voir Alvaro c'est ton petit frère."
"Oui. Mais il n'a pas besoin de moi."
"Si espèce d'idiot ! C'est ton frère !"
"Ana était ma soeur et c'est pas pour ça qu'elle est encore là."

Gabe marqua un froid et bouscula son ami de toujours afin d'avancer. Il partie s'isoler et se mit à pianoter sur sa tablette. Il ne parlait pas. Et si on ne le connaissait pas il paraissait tellement ailleurs, tellement à l'ouest. Certains flics l'observaient et trouvaient sa façon d'agir horrible, ils se demandaient comment il pouvait agir comme ça avec son propre frère. Cependant, inconsciemment, Gabe se refusait de rester une fois de plus à observer un membre de sa famille mourir sous ses yeux. Il n'était qu'un petit garçon quand sa soeur était morte chez lui, mais là...Gabe ne lâcha pas son pc du nez, puis il redressa son regard et vit Luca. L'enfant était dans le camion. Il le regarda et sans se parler, ils se mirent à se faire des gestes, des signes. Ils communiquaient. Gabe se leva d'un coup et se mit à courir vers Licha, il arriva et fit :

"Ce sont des hommes, ils sont minimum deux. Luca dit qu'ils sont blanc tout comme la camionnette."

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Alicja Zeleski

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MessageSujet: Re: Pour l'amour d'un enfant ! (Partie 1) (PV Licha/ Gabe)   Dim 14 Mai - 17:42

Alicja se figea, fermant le poing avant même de s’en rendre compte. Elle essayait d’être agréable, d’être compréhensive mais il fallait que l’autre continue d’être une véritable tête à claque. La palme du pire des deux, sans hésitation, elle la lui offrait. Consciente que les regards, une majorité d’entre eux, du moins, étaient tournés vers eux, elle ferma les yeux et inspira le plus calmement possible. « Je ne préviendrai qu’une seule fois, Mendes. Vous parlez, ou vous vous approchez, de Luca et je vous en colle une. J’irai lui parler quand je jugerai qu’il s’est suffisamment remis de son traumatisme. J’en ai rien à foutre que vous pensiez être en mesure de parler à un génie, parce que vous avez un QI un peu plus élevé que la moyenne. » Comme s’il était le seul être au monde à être d’une intelligence supérieure. Voilà qu’il ignorait les plus simples satistiques sur la réalité. Alicja savait, pour avoir côtoyé un véritable mastermind, que les génies n’étaient pas uniquement des agneaux et que leur supériorité intellectuelle pouvait les mener à des actes terribles. Edward en était le plus parfait exemple. Trop intelligent, trop conscient de son génie, il n’avait eu de cesse de prendre les autres de haut pour ensuite les assassiner de sang-froid. Alicja savait que s’il avait été diagnostiqué sociopathe, c’était grâce à sa faculté à dissimuler ses émotions, justement parce qu’il était un maître dans l’art de celles-ci. Mendes, à côté, faisait pâle figure.

« En réalité, Mendes, votre frère a moins de chance que ça de s’en sortir. Il suffit d’une commotion cérébrale pour que ses chances de survie tombent à moins de cinquante pourcent. Et ce n’est pas parce qu’il est en vie que ça veut forcément dire qu’il va s’en sortir. Il peut très bien rester paraplégique pour le restant de ses jours. » Sa voix, rendue glaciale par la colère qu’elle contenait au fond d’elle-même, claquait dans l’air. Elle s’efforçait de ne pas monter le ton afin de ne pas faire de crise devant témoin mais elle se savait au bord de l’implosion. Elle n’avait vraiment pas besoin de ça, pas besoin de lui, en cet instant précis. Et s’il continuait à vouloir faire son intéressant à donner des statistiques, elle n’hésiterait pas à le renvoyer chez lui. Les supérieurs, elle le savait, lui donneraient raison. Mendes s’éloigna et elle suivit du regard, espérant silencieusement qu’il se fasse, lui aussi, renverser par un camion. Ou écraser par un bus, elle n’allait pas faire la fine bouche sur les circonstances, du moment qu’il était mis hors d’état de nuire. Rappelée à l’ordre par la voix de Happy, Alicja mit quelques secondes avant de daigner lui accorder un regard. « Perturbé. Il n’avait vraiment pas besoin de vivre ça, ni même de voir Alvaro être renversé. » Pas après tout ce qu’il avait déjà vécu, pas après tout ce dont il avait déjà été témoin. Son cœur se serra à l’idée qu’il serait, à nouveau, perturbé par les cauchemars dans les nuits à venir. Enfin, elle porta son regard sur Toby. Etrangement, le psychologue de la bande était sans doute celui qu’il l’agaçait le moins. « J’en ai rien à foutre de ce qu’il a vu ou fait quand il était un gamin. Luca a vu toute sa famille se faire décimer par un malade mental et ça ne fait pas lui un crétin de la pire espèce, pour autant que je sache. » Elle détestait avoir à rappeler, ou à dévoiler, le passé de Luca, mais la tentative de Toby l’exaspérait au plus haut point. Mendes n’était pas le seul à avoir été témoin d’horreur. Mais à l’inverse, le passé d’Alicja restait plus enfoui et, surtout, tabou. La maladie de sa mère, surtout, était inconnu de tous. Officiellement, Hassan Zeleski avait juste divorcé d’avec son épouse et s’était barré au Canada avec sa fille sous le bras. Les plus téméraires savaient que Mrs Zeleski était tombé malade, mais personne ne savait le nom exact de sa maladie. Quant à l’assassinat de son père, il avait fini par être oublié. Alicja n’en parlait pas. Tout comme elle ne parlait jamais de sa famille. Tout comme elle n’avait jamais mentionné son lien si étrange avec Edward, quand il était encore son enquête. « Peu importe ce que votre copain a pu vivre, s’il fout en l’air cette enquête, je le descends ou je le fais virer de l’équipe. Son QI est impressionnant, certes, mais il n’est pas unique. Il est remplaçable. » Le regard qu’elle lança à Toby était sans équivoque. Si le psy’ ne gardait pas un œil constant sur Mendes, Alicja mettrait ses paroles à exécution. La responsabilité du plus irresponsable leur revenait donc.

Elle s’était éloigné à son tour, pour donner d’autres directives. Les empreintes de la camionnette étaient relevées et venaient d’être envoyé au laboratoire. D’autres agents cherchaient des empreintes ou des preuves. Elle se retourna lentement en entendant la voix de Mendes. A peine ses talons avaient-ils terminé de pivoter que son poing, lui, s’abattit sur le visage du soi-disant génie de la bande. Aussitôt, des agents s’approchèrent, prêts à intervenir mais un regard de la fédérale les dissuada d’esquisser le moindre geste en avant. Elle, en revanche, s’approcha d’un pas avant de se pencher vers Mendes. « Je vous avais formellement interdit de lui adresser la parole ou de l’approcher. Vous me désobéissez encore une seule fois, Mendes, et je vous bute sur le champ. J’espère que c’est parfaitement clair pour vous, car il n’y aura pas de second avertissement. » Elle ne comprenait pas la fascination de Luca pour l’autre attardé et remettait celle-ci sur l’âge. Il était encore trop jeune pour s’apercevoir du temps précieux que l’autre abruti pouvait leur faire perdre. Elle se redressa, le visage impassible. « Des agents prennent en ce moment-même les témoignages du voisinnage. Je sais qu’ils sont au moins trois, Luca n’a pas pensé au conducteur de la camionnette, juste aux deux qui en étaient sorti pour s’en prendre à lui. Et nous possédons déjà les enregistrements de bâtiments aux alentours, si vous écoutiez avant de faire votre intéressant, vous l’auriez su. » Elle ne supportait pas qu’un autre puisse penser, même intentionnellement, qu’elle ne savait pas faire son boulot. Ce métier, c’était toute sa vie. La seule chose qu’elle était capable d’accomplir correctement. Qu’un gars comme Mendes, qui n’avait aucun diplôme en la matière juste quelques satistiques à son actif, puisse prétendre le contraire la mettait hors d’elle. « Ils étaient aussi armés. Un agent va faire venir un témoin au bureau pour qu’on puisse l’interroger et essayer de déterminer le calibre. On pourra également relever la plaque d’immatriculation et la chercher. Quant à nos hommes, l’un d’eux est de stature moyenne avec une voix grave, l’autre légèrement plus petite avec un bras qui semblait étrange selon plusieurs témoins. » Elle avait cessé de regarder Mendes et s’était même éloigné de lui avec nonchalance.

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MessageSujet: Re: Pour l'amour d'un enfant ! (Partie 1) (PV Licha/ Gabe)   Dim 14 Mai - 18:55

Le visage fermé, le regard vide Gabe n'écoutait plus. Il était partie extrêmement loin. Il se revoyait avec Anaya dans le jardin. Ils jouaient à deviner ce que l'autre pensait. Un jeu que Gabe adorait mais pour lequel Anaya trichait souvent. La seule idée que Gabe savait tabou c'était si Anaya allait mourir. Il avait toujours eut peur de ça. Il n'avait que 8 ans quand il avait apprit le décès de sa soeur, de sa confidente. De la seule personne qui l'ai comprit dans sa vie. Alvaro était arrivé trop tard. Il n'avait put sauver leur soeur...Et cette fois, ce fut Gabe qui était arriver trop tard. Il cligna des yeux quand Zeleski lui parla des risques pour son petit frère. Gabe resta sans marques d'affections, sans émotions. Un vrai robot mais il ne le faisait pas exprès. Il fit enfin :

"Non je sais qu'Alvaro va s'en tirer. Vous ne le connaissez pas. "

Première marque d'affection si on pouvait dire ça comme ça. Gabe finit par s'éclipser et par aller faire des calculs et des pronostiques dans son coin. Il ne comprenait toujours pas pourquoi on leur avait coller un agent comme elle, elle ne les comprenait pas, et lui ne la comprenait pas. Il l'a savait fausse. Elle cachait trop de choses.  Et il détestait ça.
Happy avait demandée comment allait le petit. La jeune femme n'éprouvait que très peu de sensibilité, enfin sauf pour les machines. Elle aimait les machines. Elle détestait les gens. Les machines n'abandonnaient jamais les gens, les gens abandonnaient les autres. Elle hocha la tête à la réponse de l'agent et elle fit :

"Il est costaud le petit. Il va s'en remettre. Et tu as cas lui dire qu'Alvaro s'en remettra. Passe lui les détails que tu as dis à Gabe. Au passage c'était pas très malin de lui dire ça. Il est parfaitement conscient des risques de son frère mais tu veux vraiment qu'il retourne l'hôpital ? Laisse le agir ici...C'est pas seulement un illuminé...Crois moi. Il y a des choses que tu ne sais pas tout comme nous on ne sait pas tout sur toi. Mais y'a une chose sur laquelle on s'accorde tous...Luca est un membre de notre équipe. On trouvera ces types !"

Happy était cash, la plus détendue et la plus cash. Enfin détendue tout dépendait de si on l'énervait ou non car ça lui arrivait de balancer des clés à molettes dans le garage ou de crier sur Toby. En parlant de Toby, il tenta maladroitement de faire comprendre à Licha le comportement de Gabe mais une fois de plus ça ne mit qu'en rogne l'agent. Toby fit :

"Je vois que tu es du genre furaxe. Écoute, je sais que toi et Gabe c'est la guerre mais essais de le comprendre un peu. Luca à vécue des trucs OK, et ouais c'est un petit bout qui a su trouver une mère...Maintenant imagine le passé de Luca et que personne ne l'aide, tu crois qu'il finirait comment ? Je dis ça, je dis rien."


Il était un peu le psy de l'équipe il essayait d'arranger le tout. Car il savait qu'ils étaient tous la grâce à Gabe. Il les avait réunis, il avait construit son équipe. Et maintenant, grâce à lui, ils bossaient pour les meilleurs. Toby retourna auprès des autres. Ils étaient pas flics donc ils ne faisaient rien comme les autres. Toby fit le portrait psychologique sur une serviette de papier des kidnappeurs, Happy contactait des contacts sur une vieille camionnette qui avait le soucie dont Gabe avait parler. Quand à Sylvester il analysait et notait toutes les probabilités qui concernait l'enlèvement de Luca et toutes ses sources montrait que ces types étaient sûr de ce qu'ils faisaient, ce n'était pas un hasard. Soudain Gabe était revenue en courant. Toby n'eut pas le temps de le stopper quand l'agent lui colla une droite qui lui ouvrit le nez. Il tomba sur le dos et fut sonner. La femme lui rappelle ce qu'elle avait dit et le menaça. Il répliqua sans même s'en rendre compte :

"J'ai pas parlé et je me suis pas approché. Il m'a envoyer des signes j'ai répondue. "

Toby arriva et mit ses mains devant l'agent afin de protéger son pote. Il aida Gabe à se redresser et lui dit :

"Mec tait toi ! "

Puis l'agent reprit en lui disant qu'il avait intérêts faire ce qu'elle lui disait car elle hésiterait pas à le virer. Gabe voulut répliquer qu'elle ne pouvait pas le virer car elle n'était pas son patron mais Toby le stoppa. En revanche le regard que Gabe lui lança pouvait faire pâlir la grande majorité des gens, bien que personne ne pouvait avoir peur de lui à cause de son cabaris, il était capable de mettre en panique rien qu'avec son regard de déman. Il éprouvait de la colère mais aussi de la peine. Il n'avait pas enfreins ses règles pourquoi l'avait-elle alors frapper ?  ? Ils écoutèrent ce qu'elle disait mais au vu de ses dirent, ils n'avaient pas besoin de l'équipe de Gabe, alors pourquoi avoir fait appelle à eux dans ce cas là ? Gabe ne dit pas un mot et s'en alla. Il monta dans le fourgon, démarra et partie en direction du garage.  Les autres étaient rester sur place se demandant ce qu'ils devaient faire des infos que la femme avait trouver, mais également celles qu'eux avaient trouver.

Finalement un policier avait reçut l'ordre de les raccompagner afin qu'ils débutent leurs recherches. En arrivant les écrans tournaient à plein régimes. Des tas et des tas de vidéos  de surveillances sur les routes de Philadelphie tournaient en ronds. Gabe courait dans tout les sens. Il n'avait pas soigner son nez et s'en fichait. Il se stoppa que lorsque Happy le stoppa d'une main sur sa poitrine. Il parlait tout seul et était enfermer dans une bulle qu'elle seule pouvait pénétrer, et encore rien était sûr.

"Pas de contact s'il te plaît."

Fit-il en levant les mains en l'air et en fuyant son regard. Elle retira sa main et lui dit d'une voix douce qui lui était que très rarement utilisé :

"Ok...tu as besoin de souffler."
"Arrêtez de me dire ce dont j'ai besoin. Je dois trouver ces types. Voilà ce dont j'ai besoin ! J'ai besoin de trouver ces types ! J'ai besoin qu'Alvaro soit là ! Mais il est pas là, alors laissez moi régler ces problèmes un par un !"
"Tu ferras quoi quand tu les auras ?"
"Je sais pas. Chaque problèmes en sont temps. "
"Tu as une piste c'est ca?"
"Oui."
"Tu dois en parler à Zeleski!"
"Non. Elle m'a cogner alors que j'ai pas enfreins ses règles. On ne peut pas lui faire confiance. "
"C'était une façon de parler. Tu n'aurais pas du  communiquer avec Luca."
" Ça n'a pas d'importance. J'ai trouver une piste sur le bras bizarre. C'est un bras robotique. Il s'agit de Carl Kristians. Ce type a eut le bras couper lors d'une bagarre entre gang et son gang pour le récompenser lui on mit une prothèse mécanique.  Je sais où le trouver. Il suffisait d'entrer deux trois donner dans les réseaux de prison. Si j'aurais attendue les autorisations, ils auraient put continuer."
" Et au lieux d'en parler à Zeleski tu va y aller tout seul ?"
"Non...Vous venez avec moi."
"Il n'en ai pas question. Appel la. Sinon je le fais. "

Gabe redressa la tête et vit l'agent arriver. Il stoppa les écrans et reporta le tout sur sa tablette qu'il avait tout le temps avec lui. Il grimpa les marches qui menait à la mezzanine et à ses appartements personnels et se mit à son bureau afin de noter toutes les infos et aussi de nettoyer enfin son nez qui avait une légère coupure sur l'arrête. Happy se tourna vers agent et elle fit d'un air mauvais :

" Laisse le respirer avant de l'agresser OK ? Il pourrait avoir résolut l'affaire. Oh et au passage on a des infos pour toi. On sait où est la camionnette et où elle a été acheter. T'es collègues n'auraient pas put trouver parce qu'ils auraient jamais sut où chercher..."

Happy faisait fortement la gueule à Licha. Elle lui donna le dossier en le lui plaquant contre la poitrine et s'en alla vers son établit où elle se mit à cogner avec bruit et violence sur une plaque de métal !


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Pour l'amour d'un enfant ! (Partie 1) (PV Licha/ Gabe)
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