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 (message man)

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MessageSujet: (message man)   Dim 16 Avr - 18:15

Tavares, Lucenzo
Âge : trente-cinq ans
Situation familiale : divorcé
Métier : agent du swatt, sniper, ancien militaire
Caractère

be nice, be cool, be tender
Élevé majoritairement par les femmes de sa famille - mère, tante, grand-mère et soeurs, Lucenzo a très vite appris les valeurs que celles-ci ont à coeur. Assez malin pour le noter, plus encore pour le retenir comme une véritable leçon de vie, il a toujours défendu et protégé les femmes qui l'ont entouré, devenant tour à tour protecteur ou simple spectateur de leur répartie acerbe. Il intervient si ça devient nécessaire mais il sait les femmes suffisamment revêches pour prendre soin d'elles-mêmes. Jamais il n'aura de mot de travers pour l'une d'entre elles. Il les respecte, les adore, les admire. Il connaît leur colère froide, leur regard assassin et fais en sorte qu'elles ne les lui adressent pas.
leave the past where it belongs
Marqué à tout jamais par l'expérience vécue dans les pays orientaux, Lucenzo se dissimule derrière un masque de gai-luron. Sourire aux lèvres, attitude détachée. Il prétend aller bien, oui, tout le temps. Il prétend être normal. Mais au fond de lui, il abrite un traumatisme profond et sombre. Il se sait capable d'une violence illimitée Il se sait capable du pire, parce qu'il a déjà commis le pire. Il a déjà vécu le pire. Tourmenté par les images de ce passé ancré en lui, il dort peu. Insomniaque, pris de cauchemars saisissants de réalisme, il ne ferme les yeux que grâce à des somnifères qui apaisent son esprit.

Physique

handsome, charisma
Ses origines latines font le travail auprès de la gente féminine. Il n'a pas à se plaindre de sa belle gueule, de son sourire charmant et de son regard sombre. Plutôt décrit comme étant pas mal dans la bouche des femmes, il sait qu'il plaît, s'il s'en donne la peine. Le look charmant, le look du costume-cravate, le look négligé avec une barbe, tout semble lui aller à merveille. Tout semble faire de lui un homme qui attire. Il en a profité, plus jeune. Lors de ses premières années à l'armée, avant de s'apercevoir que ce n'était pas ça, le plus important, et de préférer être lui, sans jouer de son physique. Et puis, surtout, il se sait un peu plus petit que la moyenne, niveau physique, et pourtant carré d'épaule. Il se sait à la peau métissée, bronzée par ses origines.


Histoire

ISRAËL – SUD DE HAÏFA (34 KM)
AVRIL 2012

_ Est-ce que quelqu’un a un putain de visuel ?
_ Négatif commandant. Juste cette foutue tempête de sable qui m’empêche de voir à trois mètres du viseur.
_ Je vois rien non plus si ce n’est ces grains de merde qui me rentrent dans l’œil depuis tout à l’heure.
_ Mieux vaut les avoir dans l’œil qu’ailleurs si tu veux mon avis Harriman.
_ Ta gueule Fernandez. Parce que toi, tu entres dans mon viseur.
_ Fermez-la tous les deux ! Tavares, vous avez pas répondu, est-ce que vous avez un visuel ?
Pas de réponse. Le commandant Brighton relève la tête, une main en visière. Il n’y a pas de trace de Tavares à des kilomètres mais, ses hommes n’ont pas tort, avec la tempête qui fait rage depuis plusieurs heures, le sniper pourrait être tout proche qu’il n’en saurait rien. Brighton serre les dents et retient l’insulte qui lui vient à l’esprit. Tavares, il a cette mauvaise habitude de disparaître aux moments inopportuns – un très bon élément, mais un peu trop évasif, parfois.
_ Tavares, vous avez plutôt intérêt à répondre sinon je vous assure que votre prochaine permission, vous pouvez vous la foutre où j’pense !
Mais ça ne sert à rien et ça, Brighton le sait. L’autre a tendance à n’en faire qu’à sa tête, parfois. Pas forcément par esprit de contradiction, ni même par soucis avec l’autorité, juste parce qu’il est comme ça. Un cavalier seul, parfois en mesure de travailler avec d’autres, mais qui aime agir efficacement. Ça l’agace. Ça agace tout le monde, en vérité. Mais Tavares, il suit les ordres, alors on ne peut rien lui dire.
_ Tavares, putain, si vous répondez pas, la prochaine balle que vous verrez sera celle que je viendrai vous planter dans le cul.
_ Je suis sûr qu’il aime ça, commandant.
Il y a des gloussements entre Harriman et Fernandez, et Brighton lève les yeux au ciel. Ces deux-là sont parfois pires que des adolescents, vraiment. Et puis, les rires se taisent et le silence se fait. A part le vent qui souffle, pas un bruit. Si ce n’est la tempête, pas une silhouette non plus. Et puis, tout à un coup, un déchirement. Une déflagration qui résonne, qui semble provenir de partout. Brighton resserre ses doigts autour de la crosse de son arme et il sait que les autres abrutis font de même.
_ Fernandez !
_ Rien dans le visuel monsieur. Mais au vu du bruit, je dirai qu’il n’y a eu qu’un seul tir armé. Difficile de déterminer sa provenance à cause du vent, mais je dirai à l’est de notre position, environ sept cents mètres.
C’est une estimation. Rien de précis, rien de certain. Ils peuvent pas se permettre de quitter leur position avec une telle tempête de sable, mais ils ne peuvent pas non plus rester sur place. Ils ont peut-être été repéré par l’ennemi, mieux équipé. Auquel cas, ils sont mal. Ils ont la respiration retenue, le nez enfoncé dans leurs écharpes. Enfin, une silhouette se découpe devant eux.
_ Harriman…
_ On it, sir. Je l’ai dans mon visuel.
Il y a trois secondes qui s’écoulent, le temps que les traits se distinguent. Harriman lâche un rire nerveux.
_ C’est Tavares, commandant.
Brighton grogne. Tavares, quel trou du cul. Le militaire revient vers eux, il a sa tenue tâchée de sang, et couverte de sable chaud. Le commandant se lève, passe une main autour de son torse, mais Tavares le repousse.
_ Pas le mien.
C’est tout ce qu’il lâche. Le sien n’est pas le sien. C’est celui de leur cible. Tuée. Le travail est terminé, ils peuvent retourner à la base. Tavares, il a regard implacable, le visage neutre. Brighton grimace. Il sait ce que ça veut dire, quand ses hommes ont une telle impartialité sur la gueule après avoir descendu quelqu’un à bout portant. Tavares, il est en train de perdre son humanité. Et ça, c’est pas bon.

SYRIE – DANS UN PETIT VILLAGE
JUIN 2012

Il se jette au sol, les mains plaquées sur sa nuque pour se protéger. Il y a une explosion à moins de cent mètres et une maison qui part en morceau. Les cailloux sont projetés, il en reçoit un dans le dos, un autre lui écrase la jambe. Il se relève aussitôt, dégage sa jambe et se remet à courir. Se mettre à l’abris. Le premier qu’il trouvera. Un lopin de terre. Il enjambe un cadavre sur son chemin, sans un regard pour lui, se précipite derrière l’amas de terre séchée. Ça ne le protégera pas longtemps, il en a conscience. Il relève son casque, observe les alentours. Il y a des civils qui essaient de se cacher, de s’enfuir, pris dans une panique qui leur est devenue quotidienne. Il y a des mères qui pleurent sur les corps ensanglantés de leurs enfants. Il y a des maris qui prennent les armes de la maison pour défendre leurs familles. Il y a des gamins qui sont tétanisés par la peur. Il a une pensée pour sa propre famille, restée là-bas, en Amérique. A l’abris. Sa femme, et leur bébé. Il a une pensée pour ses compagnons d’arme. Son commandant a été blessé, c’est Harriman qui le lui a dit. Fernandez a disparu. Ils sont deux, à devoir se battre contre une armée. Combat inégal. Victoire impossible. Mais si c’est pas lui, alors ce sera un autre. Si c’est pas lui, les Etats-Unis enverront un gosse de vingt ans donner sa vie – et ça, Lucenzo ne l’accepte pas. S’il se bat, c’est pour éviter aux gamins d’avoir à le faire. La mission était pourtant facile, au départ. Ils avaient une cible, deux objectifs. Eliminer la cible, sauver les civils. Ils étaient mal préparés ? Il en sait rien. Un coup de feu derrière lui fait exploser la terre, lui tire un sursaut. Temps de bouger. Il se relève, galope le plus vite possible. Se barrer. Sur le chemin, il récupère une arme chargée, fait volte-face et fait feu. Il en touche un, deux, trois en trois tirs précis. Lui, c’est un sniper, il sait pas rater sa cible quand il l’a dans le viseur. Et puis, il trébuche, tombe sur le sol. La face pleine de terre, de sable, de chose dont il ne sait rien. Il manque de s’étouffer avec la poussière, veut se relever. Mais il y a une douleur dans son tibia qui l’empêche de bouger. Il grogne, tente une nouvelle fois. Cette fois-ci, c’est une botte appuyée entre ses omoplates qui le garde au sol. C’est la fin, il le sait. Il n’y a pas de possibilité de s’en sortir, pour lui. Il périra là, dans un village dont il ignore le nom, à des milliers de kilomètres de sa famille. On le relève brutalement, il aperçoit le visage de ses ennemis qui gueulent dans une langue qu’il ne comprend pas. Et puis, on le traîne jusqu’à un camion. Il comprend, alors, qu’il ne mourra pas. Il connaîtra un sort bien pire. La captivité.

ETATS-UNIS – PHILADELPHIE
FEVRIER 2013

Il laisse tomber son sac sur le pas de la porte. Il a la main qui tremble, deux officiers en uniforme juste derrière lui et d’autres près de la voiture de fonction. Il n’est pas sûr que ce soit une bonne idée. Il n’est pas certain de vouloir rentrer, de savoir se réhabituer à une vie normale. Premier retour au pays après sept mois de captivité en Syris. Première fois qu’il va revoir sa femme depuis qu’il a été ramené en Amérique par un avion de l’armée après sa libération. Première fois qu’il va revoir son gamin – persuadé que ce dernier l’a oublié. Il ne sait plus comment s’y prendre. L’officier à sa droite lui lance un regard encourageant. Il lève la main, sonne. La porte s’ouvre après une minute et le visage d’Amanda lui apparaît. Toujours ravissant, bien que ravagé par les larmes qu’il imagine avoir coulé après l’appel de l’armée. Il voudrait sourire, mais il en est incapable. Elle se précipite dans ses bras, il l’enlace. Les mots sont chuchotés, les larmes reviennent du côté de sa femme. Il les sent tomber sur son épaule. Il la serre un peu davantage. Elle a lui a permis de tenir, durant toutes ces années. Elle et le gosse. Il tremble et elle s’éloigne, inquiète. Les officiers ont déjà reculé, s’effaçant pour respecter l’intimité de cette vie de famille. Lucenzo, il ne contrôle plus son corps, pas même quand il entre dans la maison, pas même quand son fils vient se précipiter dans ses bras. Il sent à peine son cœur se soulager, il le sent à peine se détendre. Il serre le môme dans ses bras, le couvre de baisers froids, se redresse avant l’enfant dans ses bras. Il ne ressent aucune émotion. Ça l’effraie. Amanda demande au garçon de laisser papa se reposer. Il n’y a pas de déchirure dans son cœur à l’idée d’être à nouveau séparé de son gamin. Il va dormir chez un copain pour la nuit, qu’elle lui dit. Il monte les escaliers jusqu’à la chambre, elle le suit. Il laisse son sac dans un coin. Il s’est lavé à l’hôpital de l’armée, mais il a l’impression d’être sale. Encore couvert de cette poussière qui lui a collé à la peau durant sept mois. Encore couvert du sang de ceux qu’il a tué pour s’évader de sa prison antique. Il se dirige vers la salle de bain, retire sa veste. Il n’a pas besoin de faire davantage. Amanda vient se coller à lui, lui déboutonne la chemise. Elle est tendre dans ses gestes. Il ne sait plus ce que c’est. Il est dérangé par la douceur qu’elle affiche. Elle veut l’embrasser, il la laisse faire. Mais encore une fois, il n’y a rien. Il ne comprend pas comment elle peut vouloir de lui. Et pourtant, elle lui a retiré la chemise, commence à vouloir lui enlever le pantalon. Lui, il ne bouge toujours pas. Il a envie d’avoir envie d’elle. Mais il n’y a rien. Il la laisse faire. Elle entreprend tout. Les caresses, la tendresse, l’amour. Cette sexualité qu’ils n’ont pas eu pendant près d’un an. Elle s’accroche à lui, il la retient d’une main dans le bas de son dos. Son autre main, à lui, elle est contre le mur qu’il soutient. Oui, il lui fait l’amour, mais il ne ressent pas le plaisir qu’elle y retrouve. C’est mécanique. Il n’est plus lui. Il ne le sera plus jamais. Et, quelque part, il sait que ce mariage finira par un divorce.

Un peu plus

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Comment avez-vous connu le forum : wolf I love you
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Dernière édition par Lucenzo Tavares le Dim 22 Oct - 12:35, édité 15 fois
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Gabe Mendes

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MessageSujet: Re: (message man)   Dim 16 Avr - 20:00

Ha ha j'adore l'avatar déjà Smile

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MessageSujet: Re: (message man)   Sam 2 Sep - 9:32

ma fiche arrive, j'mérite la pendaison pour le temps que je prends, oh god x_x
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Gabe Mendes

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MessageSujet: Re: (message man)   Sam 2 Sep - 15:20

MDR mais non ne t'en fais pas je ne vais pas te pendre...juste te proposer des Rps Smile

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MessageSujet: Re: (message man)   Jeu 5 Oct - 0:24

bon, la bonne nouvelle, c'est que l'histoire est débutée :mdr:
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MessageSujet: Re: (message man)   Dim 22 Oct - 12:36

Désolée du double-poste but... J'ai fini ma fiche (halelujah !!)
J'te laisse juge, chère Gabe x)
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Gabe Mendes

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MessageSujet: Re: (message man)   Mar 24 Oct - 12:06

écrit ici :

Hello, félicitation, tu es donc validé. Maintenant tu vas pouvoir t'installer tranquillement à Philadelphie. Tu peux aller effectuer tes références pour ta vie active, ici, et également des demandes deRPs. Tu peux aussi faire une demande de métiers mais aussi une demande pour un logement.

Au plaisir de RP avec toi, et si tu as quoi que se soit à demander n'hésite pas une seule seconde

DEV NERD GIRL


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